GROGNE A LA POLICE MUNICIPALE
La Police Municipale grogne.
En quatre ans et demi, la gestion de l’équipe LARRAT n’a connu aucune difficulté, a doublé les effectifs, a maintenu un dialogue constant et a considéré que les avis des agents femmes et hommes de terrains, devaient être pris en considération.
Et pourquoi un tel conflit social ? Parce qu’on a refusé de payer partie des heures supplémentaires pour un service essentiel à la population, qui est celui de la sécurité.
Les agents de tous les services ne « gobent » plus le leitmotiv « il n’y a plus d’argent ».
Ils savent que les recettes ont augmenté et ils constatent que si certaines économies sont poursuivies dans certains domaines, dans d’autres par contre, la vanne est ouverte, notamment en ce qui concerne l’embauche du personnel.
Il suffit de se référer à l’embauche des trois collaborateurs du Maire et un chauffeur pour constater qu’au bas mot, avec les charges sociales incluses, c’est une somme supérieure à 300 000 euro, environ, qui s’ajoute aux dépenses de personnel.
Un tel recrutement n’était pas nécessaire puisque ce personnel n’existait pas avant, qu’on aurait pu faire des économies, et utiliser une partie de l’argent à payer le personnel qui fait des heures supplémentaires, police, service techniques etc..
Le fait de donner à ceux qui font un supplément de travail, des jours de récupération, n’est pas un bon calcul, car en récupération, ils sont payés ce qui est normal, mais surtout ils ne font pas leur travail de service public.
Contrairement à ce que dit l’adjoint au personnel, l’ancienne majorité dès 2008, concernant les heures supplémentaires avait instauré le système moitié payé, moitié récupéré.
C’est ce système qui a été mis en place avec la Police Municipale, jusqu’au mois de septembre ; il n’y a rien de nouveau, on ne fait que reprendre ce qui existait.
Quant au leitmotiv, il n’y a pas d’argent , l’opposition continuera à répéter que fin 2009, le budget de fonctionnement dégageait un excédent de 5 755 714,94 euro, et que la ligne budgétaire 6188, réservée au Maire, a un crédit de 3 851 517,802 euro (elle était de 513 000 euro en 2009), et qu’avec cette somme, on peut payer une partie des heures supplémentaires, notamment pour les agents qui contribuent à la sécurité de la ville.
LA FRAÎCHE ATTITUDE
La Fraîche Attitude est une manifestation qui a un but éducatif pour les enfants, et pédagogique pour les adultes, la finalité étant de développer la consommation de fruits et légumes, facteur de bonne santé et vecteur de lutte contre le cancer.
C’est pour cela que dès 2006, la Ville de CARCASSONNE avec La Ligue contre le Cancer s’est engagée dans cette opération.
La Ville de CARCASSONNE a été considérée comme ville pionnière pilote, et a été non seulement reconnue mais également félicitée par le Professeur JOYEUX, sommité médicale, pour la qualité de l’action menée.
Sur le plan pratique, c’est en concours avec les professionnels des fruits et légumes que la ville a mené son action, pilotée de façon remarquable par Nicole FOULQUIER, avec des animations en ville, la magnifique décoration avec fruits et légumes de la fontaine NEPTUNE place Carnot, et la vente en fin d’après midi ,de ces fruits et légumes, accessibles à toutes les bourses., au profit de la Ligue contre le Cancer.
Il ne faut pas oublier également, l’action menée par Nicole FOULQUIER, par la distribution de fruits et légumes dans les écoles, dans le prolongement de la Fraîche Attitude, initiative ô combien critiquée, par l’opposition de l’époque, alors que l’adjointe déléguée aurait du être félicitée.
Dans son discours d’inauguration, prononcé le 11 juin 2010, J.C.PEREZ a encore une fois confondu politique et action de fond.
Si des repas ont été organisés avec des chefs étoilés qui ont prêté gracieusement leur concours,
c’était précisément pour récolter des fonds pour participer à la lutte contre le cancer.
Comment peut on mélanger ce combat à la politique, méprisant les bénévoles en les qualifiant de « dames patronnesses », qui s’investissent pour une cause juste, qui permet à chacun de participer sans pour autant à être assimilé à des acteurs d’un quelconque « bling bling. », car certaines de ces « dames patronnesses » connaissent le combat contre cette terrible maladie.
Il est vrai qu’on ne voyait pas les représentants de l’actuelle majorité, à ces repas de gala, comme les qualifie J.C PEREZ, alors qu’il s’agit de repas caritatifs, car il fallait payer, sauf bien entendu en période électorale où il est de bon ton de se montrer.
Personne n’a fait échouer la Fraîche Attitude 2010, mais il est vrai que les précédentes éditions étaient une réussite : question d’imagination, de créativité et d’organisation, avec une participation active des scolaires des enfants et des adultes.
L’AUDIT DE LA CAC , SUITE
La semaine dernière, nous avons fait sur ce blog une analyse sur l’audit financier de la CAC, qui révèle une situation saine.
Lors du débat du Conseil Communautaire, un vice-président a indiqué que l’endettement de la Ville, de la CAC, du CIAS, du SMICTOM, représentait selon ses dires 100 millions d’euro, ce qui selon lui constituait une bombe à retardement.
Il a simplement oublié de dire que cet endettement n’était pas le fait de l’ancienne équipe dirigeante, mais celui de la gestion depuis que ces institutions existent, que pour investir, il faut emprunter, car c’est la loi de l’investissement, et qu’à ces emprunts correspondent des réalisations pour les besoins de la population et des services publics.
Nous ne connaissons pas une collectivité, une entreprise, un particulier qui n’emprunte pas pour investir.
Le même élu qui paraît totalement inapte à appréhender les règles de l’économie et de la gestion, a même dit qu’il faudrait inventer un délit de mauvaise gestion.
S’il existait un délit d’incompétence et de sottise, à n’en pas douter, cet élu serait le premier qualifié.
A titre informatif, il existerait un audit sur l’organisation et le fonctionnement de la CAC, dont on ne parle pas, et pour cause, puisque le personnel auditionné a tout simplement indiquée que l’institution CAC fonctionnait parfaitement.
LA CHASSE AUX SORCIERES
Parce que lors d’une émission radio, un opposant a dit qu’il y avait à la mairie une véritable chasse aux sorcières, l’adjoint au personnel a cru devoir se fendre d’une interview pour soutenir le contraire, en parlant des réunions qu’il a tenu, des mutations qui sont intervenues à la demande des agents, des promotions qui ont été accordées quasiment à tout le monde, en déplorant les demandes d’emploi au nombre de 972 qu’il aurait reçu depuis son élection.
Parlant ainsi, il pense occulter le phénomène de la chasse aux sorcières, qui existe bel et bien.
Des réunions , il en faut, mais au-delà d’un certain nombre cela devient la réunionite qui n’aboutit jamais à rien ; des promotions à tout le monde, il ne faut pas se leurrer, c’est pour caresser dans le sens du poil le personnel, en vue de préparer les prochaines échéances ; quant aux demandes d’embauches qu’on ne peut pas satisfaire, ce que n’ignorait pas l’élu, pourquoi diable a-t-on fait tant de promesses, notamment aux jeunes que l’on a volontairement trompés.
La chasse aux sorcières, nous y reviendrons plus tard, mais il y a un exemple frappant qui a été révélé par la presse au mois de décembre 2009, c’est celui de cet agent municipal, gardien de l’école de La Gravette, chargé de la surveillance, de l’entretien, plébiscité par le conseil d’école, pour la qualité de son travail, auquel on a mis fin brutalement au contrat et qui s’est trouvé du jour au lendemain sans travail, sans salaire et contraint de dormir dans sa voiture…et cela parce qu’il avait soutenu la liste de LARRAT dans un quartier de la ville.
Cet homme vient de retrouver un travail et en même temps la dignité que lui avait ôté les gens au pouvoir, sans aucun doute au nom d’une solidarité dont ils se prétendent les défenseurs.
LE PLAN LOCAL D’URBANISME
Jeudi 10 juin, s’est tenue une réunion publique, concernant le futur Plan Local d’Urbanisme qui va remplacer le Plan d’Occupation des Sols.
Le Plan d’Occupation des Sols a été mis en révision en mars 2002, et à l’époque une mission d’étude avait été confiée à l’agence d’Urbanisme de Toulouse : URBANE.
Depuis 2002, des évolutions importantes ont eu lieu au niveau de la commune et la plupart des analyses étaient obsolètes.
C’est pourquoi dès 2005, j’ai demandé de reprendre l’ensemble des études, mais j’ai souhaité que ce travail se fasse en interne au niveau de la direction de l’Urbanisme et de l’Habitat.
Dans le même temps une mission d’évaluation environnementale a été confiée au cabinet MOSAÏQUE ENVIRONNEMENT, un état des lieux agricoles a été commandé à la Chambre d’Agriculture et une mission d’assistance généraliste de mise en forme des documents a été confiée au cabinet SCE.
En fait, pour accélérer le dossier, je me suis personnellement impliqué dans la rédaction du document qui a constitué le PLAN d’AMENAGEMENT ET DEVELOPPEMENT DURABLE (PADD), débattu dans sa rédaction définitive lors du Conseil Municipal du 28 avril 2009.
Après ce débat, il avait été prévu que le projet du PLU serait arrêté en septembre 2009, que ce projet serait soumis à enquête publique et approuvé en janvier 2010, date à laquelle le PLU devenait opposant au tiers.
Un certain retard a été apporté et le PLU sera opposable au tiers en 2011.
Parallèlement dès 2005, un arrêt a été opposé à la construction débridée consommatrice de territoire, et une nouvelle politique d’urbanisme a été mise en place. Maintenant il faut qu’elle soit exécutée.
TARATATA
Une polémique est née dans la presse au sujet de la distribution des places pour l’émission télévisée TARATATA.
Pourquoi ? Parce que l’on n’a pas dit la vérité au sujet des invitations, au profit de l’actuelle majorité et de la production.
C’était si simple de dire les choses comme elles sont.
Pour ce qui concerne l’émission de M.DRUCKER du 14 juillet 2006, il n’y a pas eu de problème, puisque tous les carcassonnais étaient invités, et qu’ils ont été 10.000 à assister en direct à l’émission, qui était intitulée dans tous les médias souvenez-vous, « CARCASSONNE EN FÊTE » et qui a contribué à assoir la notoriété de la ville.

Publié le 14 juin, 2010 à 4:11 par Gérard Larrat
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