LA POLITIQUE « TANGO » CONCERNANT LA RUE DE L’AIGLE D’OR
Après avoir dit que la piétonisation de la rue de l’Aigle d’Or s’était faite après concertation avec les habitants et les commerçants, les élus, dont J.C.PEREZ ont reconnu hier 18 juin 2010, lors d’une réunion tenue avec quelques habitants et commerçants, qu’il n’y avait pas eu de concertation, ce qui expliquait l’incompréhension, et ce qui devait amener de nouvelles mesures. Et on ne sait pas et on ne sait toujours pas à l’issue de cette réunion, ce qui sera fait dans l’avenir.
Un pas en avant, deux pas en arrière, ou deux pas en avant et un pas en arrière, on ne s’y retrouve plus.
Cependant le résultat on le connait, CARCASSONNE avait une rue TRANQUILLE, elle a maintenant une deuxième rue TRANQUILLE.
Pourtant le but poursuivi, parait il est de dynamiser le centre ville. Mais tout le monde sait, puisqu’on l’a vécu avant 2005, que la piétonisation aboutit à la désertification.
L’ARGENT EST JETE PAR LES FENÊTRES
En 2007 et 2008 l’actuelle majorité a bâti son action de déstabilisation sur le fait que la ville n’avait pas d’argent, qu’elle était ruinée, dressant un tableau particulièrement noir des finances de la ville.
Après l’élection de 2009, cette manipulation a été poursuivie et se maintient encore aujourd’hui, pour justifier l’annulation de dépenses et de projets, et pour préparer ne nous y trompons pas une augmentation des impôts, d’une manière ou d’ne autre.
Pourtant la situation révélée par l’audit et par le compte administratif 2009, qui vous le savez est le bilan de l’exécution du budget 2009 et de la politique voulue par l’ancienne majorité révèle :
- un excédent de fonctionnement de 5 755 715,94 euro,
- un excédent de la section d’investissement de 749 795,86 euro,
- une réserve utilisable par le maire, ligne 6188 au budget excédent 3 200 000 euro.
C’est pour cela que l’on jette l’argent par les fenêtres : dépenses culturelles totalement improductives, fêtes et amusements en tous ordres, embauches multipliées, trois collaborateurs au cabinet du maire, un nouveau chauffeur, l’achat d’une nouvelle voiture officielle…autant de dépenses inutiles que l’on aurait pu éviter, et dont le montant aurait permis de payer les heures supplémentaires de la police et de certains agents des services techniques qui ont le droit d’être payé pour le travail accompli.
La nouvelle majorité invente une nouvelle doctrine : TRAVAILLER PLUS ? POUR GAGNER MOINS.
Il est vrai qu’il vaut mieux penser à soi-même qu’aux autres.
LE BUDGET DE LA VILLE EST IL SINCERE
Lorsqu’il s’agit des comptes publics, il faut être très vigilant, car selon la façon dont on présente un compte ou une écriture le résultat n’est pas le même au niveau des explications et de la compréhension.
Ainsi par exemple, lors de la discussion du budget, j’ai soulevé deux points qui n’ont ému apparemment personne.
Le premier relatif aux dépenses de personnel et plus particulièrement au personnel de la bibliothèque municipale dont le cout salarial est de 540 000 euro environ.
J’avais dit que ce personnel avait été transféré à la CAC, et qu’il n’y avait aucune raison que leur masse salariale soit inclus dans le budget de la ville 2010, puisqu’ ‘évidemment payé par la CAC.
L’examen du budget de la CAC nous apprend que les charges de personnel augmentent de 36,2%, « en raison du transfert du personnel de l’ANRU et de la bibliothèque ».
Donc, le budget que nous avons voté, comporte une dépense de 540 000 euro qui n’existe pas et qui va se retrouver en fin d’année en recettes excédentaire.
Nous assistons la à un tour de passe- passe.
Le deuxième point concerne la diminution de 2 millions d’euro de la contribution que la CAC paie à la ville chaque année.
Là aussi, il n’y a pas d’explication, sauf les 540 000 euro du personnel de la bibliothèque payés par la CAC qui entraine une diminution du même montant sur la contribution.
Mais entre 2 millions et 540 000 euro, il y a une différence, même si on y ajoute les deux ou trois salariés de l’ANRU.
La aussi, cette différence va se retrouver en compte en fin d’année, puisqu’ «’en toute logique de finance publique c’est environ 1 400 000 qui sera payé en plus par la CAC, et qui va constituer un excédent supplémentaire, deuxième tour de passe-passe.
Le moins que l’on pourrait attendre est que l’on s »explique sur ce point particulier.

Publié le 22 juin, 2010 à 11:47 par Gérard Larrat
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