Le conseil municipal du 24 juin 2010 – L’USC en Pro D2

Publié le 28 juin, 2010 à 10:37 par Gérard Larrat

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LE CONSEIL MUNICIPAL DU 24 JUIN 2010

Le Conseil Municipal a abordé les dossiers importants sur lesquels l’opposition a fait valoir son point de vue.

I LE COMPTE ADMINISTRATIF

Le compte administratif est le compte rendu d’exécution du budget de l’année 2009, budget construit, élaboré et voté par l’ancienne majorité et exécuté par elle, à partir des décisions prises dans les 6 premiers mois de l’année, puisque comme le reconnaît l’actuelle majorité, la délégation spéciale a exécuté les affaires courantes, et l’actuelle majorité a passé les trois derniers mois de l’année à mettre en place son installation, comme elle le reconnaît et l’écrit dans le rapport présenté au Conseil Municipal.

Par comparaison avec l’année 2008, le compte administratif affiche un excédent globalisé de 3 166 639,85 euro, contre 351 025,81 euro en 2008.

C’est la traduction de ce que nous avons toujours dit, c’est-à-dire que la tendance s’était infléchie en 2008 et que les finances vont aller en s’améliorant si la politique amorcée est scrupuleusement suivie, ce dont on peut douter, vu l’accroissement des dépenses de personnel.
(plus de 200 000 euro, sans compter les 300 000 euro représentant les collaborateurs de cabinet et chauffeur).

Le débat sur le compte administratif a permis aux élus de l’opposition, d’avoir enfin connaissance de la lettre adressée à J.C PEREZ en octobre 2009, par Madame le Préfet, et surtout du document de travail qui s’y trouve joint concernant l’état des finances.

C’est à partir de ce document, qu’à l’occasion d’un Conseil Municipal de fin d’année 2009, J.C PEREZ perdant tout sens de la mesure, avait parlé de faillite, de mise sous tutelle, de gestion inconséquente….

L’audit présenté cette année par les experts, avait très sensiblement atténué ses accusations, à la grande déconvenue de l’actuelle majorité, mais les chiffres ne mentent pas.

La lettre du Préfet ne parle pas de mise sous tutelle, mais recommande au Maire « d’étudier avec le plus grand d soin les dispositions qui pourraient être de nature à améliorer progressivement les comptes de votre commune ».

Il n’est pas parlé de mise sous tutelle, il est pris acte indirectement des progrès réalisés depuis 2008, et il est demandé progressivement de poursuivre cette amélioration.

Quant aux documents qui s’y trouvent joint ils révèlent trois points positifs et trois points négatifs, à savoir :

Que le coefficient d’autofinancement après une dégradation constante de 2004 à 2006 évolue dans le bon sens,
Que le ratio des charges de personnel reste correct et en deçà de la moyenne nationale
Que le poste de subvention est maîtrisé
C’est-à-dire le contraire de ce qui a été dit.

En point négatif il est parlé de l’endettement qui va se réduire à partir de 2010, comme nous l’avions dit, de la pression fiscale qui est importante par rapport à la moyenne nationale, mais nous apprenons que l’effort fiscal qui pèse sur les ménages à CARCASSONNE s’élève àb737€/hab., c’est à dire en dessous de l’effort demandé, au niveau régional, pour les 7 communes de même strate, soit 845€/hab.

Nous comprenons mieux maintenant que ce document n’ait pas été communiqué aux élus de l’opposition, car ils auraient pu combattre les accusations qui leurs étaient faites, à partir d’un document officiel.

Mais les contre vérités et les manipulations n’ont qu’un temps.

II L’ECOLE DE MAQUENS

L’école de MAQUENS va se construire comme l’ancienne majorité l’avait décidé.

C’est donc un de ses acquis.

Le terrain va être acheté au prix de 37,57€ le mètre carré, selon l’évaluation des domaines prix qui il y a 18 mois, était de 20 €, ce qui devant le refus de vente avait amené la ville à engager une procédure d’expropriation.

Mais pour gagner du temps, comme cela se fait partout, par les élus qui savent gérer, la ville a monté le dossier qui est maintenant fin prêt. C’est-à-dire que dès l’achat, la construction pourra commencer, avec un gain de temps de 18 mois.

Car, si la méthode expliquée par J.C PEREZ en Conseil Municipal avait été appliquée par nous à l’époque, c’est-à-dire étude du dossier uniquement après l’acquisition, la ville aurait perdu 2 ans et les travaux, au lieu de commencer maintenant, auraient attendu 2013.
Grâce à la méthode LARRAT critiquée sans fondement, la construction de l’école ne prendra pas de retard.

Gérer n’est pas faire des phrases à l’emporte pièce, gérer c’est une méthode.

III BAIL DU LOCAL DE STOCKAGE DE MAQUENS

Les services de la mairie pour stocker tout le matériel avaient demandé, en 2008, un local de stockage de 4 à 5.000 mètres carrés.

C’est dans ces conditions que la ville a loué dans l’attente de la construction de locaux techniques sur 2 hects, à SALVAZA (un des projets de l’ancienne majorité), un local de 7.000 mètres carrés à la SOMECA avec plate forme de déchargement de 2.000 mètre carrés environ au prix de 120.000€ an hors taxe.

Aujourd’hui la ville et les services révisent la position et louent à MAQUENS un local de 1.600 m2

.On peut s’interroger comment en quelques mois on passe d’une demande de 5 à 7.000 m2 à 1.600 m2 ! Quoiqu’il en soit, car c’est comme cela que se calculent les loyers, à la SOMECA on payait 17,14€ le m2, à MAQUENS, le loyer passe à 30 € le m2.

IV ACHAT DE TERRRAINS A MONTREDON

L’hôpital a été négocié et obtenu de l’Etat par Gérard LARRAT en 2007 et ce par préférence à d’autres villes.

Les travaux vont débuter dans quelques mois et dans le cadre de la ZAC (zone d’aménagement concertée) à MONTREDON, il faut acheter des terrains, pour gérer les évacuations, y compris celles de l’hôpital.

Au Conseil Municipal, la ville a proposé l’achat de quelques terrains au prix de 8 € le m2.

Deux autres propriétaires ont refusé, car le prix de 20 € le m2 proposé en 2009, est insuffisant.

Si ce prix a été proposé en 2009 sous l’ancienne majorité, c’est qu’il correspondait aux indications du marché et des évaluations sur le site.

Cela ne peut pas nous être reproché.

L’adjointe à l’Urbanisme a parlé de la gentillesse du propriétaire vendeur qui a accepté le prix de 8 € le m2.

Nous dirons simplement que dans le domaine des affaires la gentillesse n’existe pas, et que le prix tel qu’il est accepté est comme on le dit en droit, un prix de convenance, qui n’est pas le prix du marché.

Nous verrons ultérieurement quel prix le juge de l’expropriation fixera pour les deux autres propriétaires.

L’adjointe à l’Urbanisme constate à partir de ce dossier, que lorsque les propriétaires ne veulent pas vendre il faut les exproprier et qu’elle ne peut pas nous reprocher d’avoir utilisé la procédure d’expropriation pour l’école de MAQUENS.

L’USC EN PRO D 2

Que de chemin parcouru depuis 2007 et l’entretien que j’ai eu dans mon bureau à la mairie avec les dirigeants de l’USC et Christian LABIT, dont la décision d’entraîner le club, dépendait notamment de la volonté de la ville de soutenir le club, dans sa progression vers l’élite.

La réponse donnée étant sans ambigüité, la magnifique aventure a pu commencer.

Trois ans après le résultat est là, je félicite personnellement chacun à son niveau les joueurs pour leurs qualités et leurs valeurs morales, les entraineurs pour leur sens du jeu et de la stratégie, les dirigeants pour leur ambition et les moyens mis en œuvre afin d’atteindre le résultat escompté.

La ville était derrière le club en 2008 et en 2009, sous son ancienne direction, qui s’était engagée à accompagner financièrement dans l’hypothèse d’accession en PRO D 2 ; par ailleurs les élus responsables du sport, avaient dévoilé aux dirigeants les projets d’aménagement du stade A.DOMEC: démolition et reconstruction de la Tribune populaire, réfection des vestiaires, construction en dur d’un club house, avec salle de réception et bureaux pour l’USC et l’ASC.

L’objectif est aujourd’hui atteint, le challenge fixé a été remarquablement relevé.

Bonne chance en PRO D 2 et bonne adaptation parmi l’élite.

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