Patrimoine religieux : précision sur la déclaration de l’Abbé Cazaux – La nouvelle majorité augmente les impôts…

Publié le 3 juillet, 2010 à 11:34 par Gérard Larrat

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PATRIMOINE RELIGIEUX : PRECISION SUR LA DECLARATION DE L’ABBE CAZAUX

Dans un article assez stupéfiant, l’abbé CAZAUX, ancien officiant de l’Eglise ST VINCENT et Président de l’association de la ville et des amis de la Cité de CARCASSONNE, s’insurge que l’on n’ait pas trouvé de solution pour l’ouverture de St VINCENT, pendant la saison touristique et conclut en ces termes son intervention : « On avait des nuls On a des super nuls Depuis ANCELY, je ne trouve pas que l’on ait fait grand-chose. MOULY à Narbonne avait dégagé le budget pour financer deux à trois emplois afin d’ouvrir les édifices religieux »

Pour les super nuls cela ne nous regarde pas

Par contre pour les nuls nous nous permettons de reprendre le Président CAZAUX et lui rappeler : les édifices religieux étaient ouverts de début juillet aux journées du Patrimoine en septembre tous les ans, notamment avec des emplois saisonniers, nous avons mis en place des visites guidées et commentées, nous avons édité des brochures, nous organisions des concerts et nous avons fait rénover le grand orgue de St VINCENT.

Depuis 2005, il n’y a pas eu de défaillance de la ville, bien au contraire.

Si Hubert MOULY avait dégagé des financements pour deux ou trois emplois, la ville de CARCASSONNE recrutait le double de personnel.

Il est généreux de défendre une cause, mais il n’est pas concevable de s’appuyer à cet effet sur des contre vérités et des inexactitudes.

Mentir est un péché !

LA BAIGNADE INTERDITE AU LAC DE LA CAVAYERE

En 2005, nous avions été dans l’obligation d’interdire la baignade à LA CAVAYERE en raison de la turbidité de l’eau.

Des spécialistes consultés nous avaient proposé la solution adaptée à mettre en place en amont de la saison estivale, afin que l’eau ne soit pas trouble et que la baignade puisse se dérouler sans risque et en toute sécurité.

Le traitement a été fait en 2006, 2007, 2008,2009, en temps utile et nous n’avons pas eu à interdire une nouvelle fois la baignade.

Or, cette année ce n’est pas le cas. Il doit y avoir une explication liée à la gestion du dossier, dans le temps, c’est-à-dire une défaillance évidente.

Il est vrai que l’on ne peut pas passer son temps à critiquer et à dénigrer et gérer convenablement les affaires publiques.

Gérer c’est anticiper et c’est contrôler les dossiers, leur gestion et leur évolution.

FESTIVAL DE TRANSITION

Cette année, le Festival a innové dans certains domaines, et nous aurons en temps utile à faire le bilan.

L’introduction des spectacles de cirques a amené un satisfécit de l’adjoint à la culture qui se félicite des 400 entrées pour les trois soirées de représentation !

La danse, programme une danseuse locale et le théâtre un metteur en scène local également.

Plutôt que de parler de ce qu’ils vont faire, ils s’épanchent dans leur point presse sur l’ancienne municipalité qui n’avait pas su reconnaître leur talent.

Les artistes savent que leur talent est subjectif.

Quant au passé, nous pourrions en parler ; mais nous tenons à rappeler au metteur en scène local, que c’est l’adjoint à la culture Gérard LARRAT, qui à l’époque a débloqué une subvention exceptionnelle, afin de lui permettre de se produire à AVIGNON dans le cadre du FESTIVAL OFF, ce qui somme toute n’est pas négligeable.

S’il n’y a pas eu de suite positive à cette prestation, au niveau de la reconnaissance régionale et nationale, l’ancienne municipalité n’en est pas responsable.

LA NOUVELLE MAJORITE AUGMENTE LES IMPOTS

C’est avec le sourire que malgré la demande de l’opposition, la nouvelle majorité a réduit de 10 à 5%, l’abattement sur la taxe d’habitation et a supprimé l’exonération des deux premières années de la taxe foncière des nouvelles constructions.

Bien que l’opposition ait argumenté sur le caractère injuste de cette modification qui frappe surtout les ménages modestes et les jeunes accédants à la propriété, rien n’y a fait.

Cette politique fiscale qui va rapporter en gros 600 000 euro, et qui va augmenter le taux d’imposition par habitant de 2,9% avait été proposée à l’ancienne majorité dès 2005, mais le Maire Gérard LARRAT avait opposé une fin de non recevoir, et avait préféré imposer des économies de fonctionnement pour dégager cette somme, en vue d’alimenter le budget.

Une politique inverse qui est celle de la facilité a été choisie, avec l’espoir qu’en 2014, les carcassonnais ne s’en souviendront pas.

Il n’empêche, une nouvelle pression fiscale est introduite et c’est un mauvais coup qui est porté aux carcassonnais.

Jean Claude PEREZ, dans sa conclusion avait invité l’opposition « à balayer devant sa porte », et qu’il était un .peu « fort de café » de critiquer l’augmentation des impôts, vu ce qui s’était passé avant.

Il oublie de dire et ça il nous l’avait caché qu’en matière de charges fiscales, la ville de CARCASSONNE est au dessous des villes de la région LANGUEDOC-ROUSSILLON, de même importance, ce que révèle la lettre du Préfet, communiquée à l’opposition seulement pour le Conseil Municipal du 24 juin 2010.

Voilà une révélation qui balaye toutes les critiques faites depuis des années, car pour critiquer il est indispensable de comparer, et dans ce domaine la comparaison est loin d’être négative pour CARCASSONNE.

Les vérités finissent toujours par apparaître.

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