Les mensonges d’Alain Tarlier et de son équipe de Football !

Publié le 21 février, 2014 à 2:58 par


Mesdames, Messieurs les rédacteurs,

En buvant mon café ce matin, quelle ne fut pas ma surprise de lire, dans les colonnes de vos journaux, que le président de l’agglo et ses 10 vice-présidents socialistes (une équipe de football au complet) s’étaient réunis pour répondre à ma récente analyse quant à la situation catastrophique dans laquelle ils ont plongé la CAC depuis leur arrivée aux affaires.

Tout d’abord, le Président Alain Tarlier a déclaré « Je n’autorise pas Gérard Larrat à critiquer notre travail alors que nous ne sommes là que depuis quatre ans ».

Primo Mr le 68ard, nous ne sommes pas à Moscou et je n’ai donc pas besoin de votre autorisation pour informer les habitants de l’agglo que la première décision que vous avez prise, en tant que président, a été d’acheter trois berlines pour vous, votre vice-président et votre directeur de cabinet.

Deuxièmement, j’ai l’intime sentiment que vous êtes, comme votre ennemi d’hier et actuel maire de Carcassonne Jean-Claude Pérez, atteint d’un drôle de syndrome, celui du « oui mais nous n’avons eu que 4 ans ».
Allons bon Mr Tarlier, voyez ce que moi j’ai fait pour l’agglo en moins de temps que vous… Alors en 4 ans, brillant comme vous l’êtes, vous auriez du faire mieux !
Heureusement que vous ne briguez pas le poste de Président de la République dont le mandat est de 5 ans, car si je vous comprends bien, vous ne vous seriez mis à travailler que la dernière année.

A votre crédit cependant, je conçois qu’il a du être difficile de naviguer sans votre Directeur de Cabinet Claude Bosom, embauché dès votre arrivée et qui n’a jamais vraiment occupé son poste.

Quant à Mr Mercadal, qui a déclaré « Nous avons repris des dossiers qui n’avaient aucun financement », je réponds heureusement !!! Car si Mr Mercadal gère les dossiers comme il a géré l’implantation d’une cafétéria à l’intérieur du lycée Paul Sabatier dont il est Proviseur, ça promet ! Et puis apprenez à lire un plan pluriannuel de financement et d’investissement, vous n’en serez que moins ridicule.

Quant au néo-socialiste Mr René Escourrou, qui s’est subitement découvert une fibre sociale et qui a déclaré « Gérard Larrat revendique la paternité de tout sauf de la dette Orta », je réponds : Mr Escourrou si vous vous étiez intéressé à la politique plus tôt qu’il y a 5 ans pour faire gagner Jean-Claude Pérez et précipiter la ville et l’agglo dans une situation économique catastrophique pour assouvir vos désirs de vengeance, vous auriez su que j’ai démissionné de mon poste d’adjoint au Tourisme en 1988 car je m’étais alors opposé à Raymond Chésa concernant le dossier Orta que je savais dangereux pour Carcassonne. Vous ne connaissez même pas vos classiques !

Quant enfin au fait que je n’aurais passé que 2 heures à l’agglo chaque semaine lorsque j’en étais Président, je dis que vous confondez, c’était 12 heures chaque jour pour gérer la Ville et la CAC.
Dire que je ne travaillais pas assez c’est contredire ce que disent les fonctionnaires et les élus eux-mêmes qui, tous, reconnaissent mes qualités de gestionnaire assidu ; le manque de pilote aux commandes pose d’ailleurs de nombreux problèmes dans les services. Qu’ils se rassurent, cela va bientôt changer…

En conclusion, un conseil: la prochaine fois, faites une conférence de presse à 25 ou 30, l’un de vous sortira peut être un argument recevable. Pour ma part, nul besoin de dizaines de conseillers, mes compétences et ma capacité de travail suffisent.
C’est d’ailleurs cela qui motive mon équipe, elle aussi compétente : savoir qu’elle peut s’appuyer sur un chef de file travailleur et compétent. C’est ce qui lui donne envie de se battre pour la Ville. Notre parti, c’est Carcassonne et je vous le répète, nous arrivons !

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